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La BCC n'a plus des devises

Incroyable mais vrai. Quarante huis heures avant que Matata quitte la Primature, il a ordonné à Deogracias Mutombo les décaissements de la somme de deux milliards de dollars au motif de remettre à un détachement des militaires étrangers campés sur la route Matadi. C'est qui fut fait de la part de Deogracias Mutombo.

Après la remise et reprise, entre Matata ex Premier ministre et Samy Badibanga actuel Premier ministre. Matata reviendra encore à la charge un jour avant le premier conseil des ministres du gouvernement Badibanga. Matata va demander la somme de deux milliards des dollars restant. Deogracias Mutombo va relayer le message au nouveau Premier ministre Badibanga pour savoir s'il était au courant. Ce dernier lui dira non. Le temps pour lui de se renseigner chez Kabila.

Ainsi Badibanga va appeler Joseph Kabila s'il devait ordonner le décaissement de deux milliards des dollars. D'un ton autoritaire Kabila ordonna à Badibanga de payer ladite somme. Et raccrocha au nez Samy Badibanga. Le temps pour ce dernier de ce ressaisir de vouloir savoir qui en était le bénéficiaire, le téléphone de Kabila était soit éteint soit hors du périmètre cellulaire. Badibanga avait trouvé qu'il ne pouvait non plus donner l'ordre à Deogracias de décaisser cette somme sans savoir à qui cet argent était destiné il éteint à son tour le téléphone.

Le soit disant bénéficiaires armées jusqu'au dent sont allés tirés à la Primature. C'est la raison pour laquelle des bruits circulaient que Badibanga a échappé à une tentative d'assassinat. Le lendemain lors du Premier conseil des ministres avec Kabila, ce dernier ne souriait pas, puis était fou furieux. La question qui se pose ici, Est-ce que la somme était-elle décaissée? La rédaction n'est sait pas le confirmer. Ce qui est vrai, la BCC recours à la planche à billet. Il suffit de changer l'argent auprès des cambistes pour s'en a rendre compte.

D'après nos sources, il faudrait que la BCC ne puisse pas avoir des devises pour qu'on organise pas les élections en 2017. Dossier à suivre.

 

SISCO MAYALA

Journaliste d'investigation et indépendant